Par Cyril
Lundi 12 janvier 2009 1 12 /01 /Jan /2009 02:00
Le 18/12/08



Nous nous sommes quittés sur Tupiza, le moment pour moi de de me rendre sur Tarija. Ici se trouve la première ville sur la route des vins. Un dernier saltena, ce pain brioché fourré en général de poulet et légumes, puis un détour chez le coiffeur (1€ la coupe, ca vaut le coup!!!) et me voilà dans le bus. Ayant environ 8h 00 de trajet, je décide de prendre un bus de nuit pour ainsi dormir en économisant une nuit d'hotel, mais c'était sans compter les routes (enfin plutôt la piste) boliviennes. Difficile de dormir lorsque toute la nuit le bus zig-zag de droite à gauche pour éviter les trous ou plutôt tranchés. En plus je ne vois pas pourquoi il essai car on ne fait pas un kilomètre sans tomber dans un. Au final épuisé, je descendrai à 4h00 du matin dans le petit terminal de bus de Tarija. Comble du bonheur tout est donc fermé pour le moment et essai de ne pas m'endormirsur un banc public, à partir de 7h00 je commence mes recherches d'appartement mais manque de chance, les vacances scolaires ont commencé et pas mal d'Argentin ont envahi les lieux, il ne me faudra pas moins d'une dizaine d'auberge avant d'en trouver une convenable. La ville ne présente pas grand intéret en soit, mais la ballade en vélo du lendemain dans les différentes "bodegas" promets d'être fabuleuse. 

Le 19/12/08
 
En louant le vélo, Emily (Danoise), arrive pour la même expédition et donc partant ensemble. Très amusant le vélo en ville mais assez dangereux, ici la priorité est au véhicule le plus imposant tout d'abord, ensuite sa rapidité et enfin en imposer bruyamment à coup de klaxon. Bref un peu dur du coup de s'imposer en vélo, en sortant de la ville les choses sont plus faciles et comparés à la France ici pas de fana de la vitesse, faut dire qu'avec leur tacot, c'est un peu difficile. C'est à ce moment là, pendant les 15km nous séparant de la première bodéga que je choisis pour crever mon pneu non pas une fois mes deux (merci à Léo, le loueur d'avoir insister pour prendre le kit de crevaison). Malheureusement avec ces deux incidents, nous arriverons un peu tard sur la première bodéga, donc la visite sera rapide et sans dégustation. Mais la deuxième nous attend avec un repas typiquement bolivien accompagné  d'un verre de vin (Cabernet Sauvignon).



Viens ensuite la visite faites par un jeune bolivien, qui me laissera l'impression que je lui ai tapé dans l'œil. La chance continu aujourd'hui…mais laissera une bonne crise de fou rire à Emily. La visite est suivi de la fameuse dégustation des différentes compositions (pour les connaisseurs bourguignons, ils ont un alcool très proche de la "ratafia") où tout le monde se retourne sur moi pour savoir ce que j'en pense.
La dernière visite sera la plus fantastique, avec Jésus, qui nous aura raconté différente anecdote sur ses vignes. C'est vraiment un vigneron passionné et qui aime faire partagé ce qu'il fait. La dégustation se fera avec son invention le "bimétro de vino" je vous laisse imaginer toute une cérémonie en faisant un vœu, et de là on débouche une bouteille versé dans une jarre, ensuite on met un tuyau de 2m et l'on aspire. Bref la fin se finira avec un total de deux bouteilles ouvertes qui me rendra joyeux une partie du retour sur mon vélo. Jusqu'à ce qu'à 10km du but final, un orage s'abatte et ainsi retrouve rapidement mon esprit. C'est complètement détrempés que nous rendrons les VTT. Une bonne douche chaude, ce qui est assez rare en Bolivie sera de bon augure. La ville est proche de l'Argentine ici, et tout à part l'insalubrité de certains hôtel laisse pensé que nous sommes déjà en Argentine. C'est pourquoi pour la première fois depuis mon voyage je peut prendre un repas tant attendu depuis tous ces mois de vagabondages, un énorme steack saignant avec une sauce au poivre. Je ne connais pas l'Argentine, mais ai toujours rêver d'habiter là-bas, demain soir je vais traverser la frontière et espère que ce pays correspondra a mes attentes.


Le 20/12/08

Ma dernière journée se résumera a attendre mon départ vers l'Argentine dans un café. La pluie une fois de plus m'a rattrapé, je sais que je suis en retard sur mon planning et c'est pour cela qu'elle est là, mais il y a tellement de chose à voir, et pourtant j'ai comme l'impression d'avoir laissé quelques petits bouts de territoire inconnu un peu partout sur ma route. Paraît-t-il que l'on ne peut pas tout avoir dans la vie, en tout cas je sais qu'il est dur de tout voir. Début de soirée, mon bus arrive et comprend très vite que ce ne sera pas le grand luxe. La Bolivie m'a réservé son bus le plus pourris pour terminer en beauté. Le trajet à l'air bien compliqué, on m'explique qu'à la frontière il faudra passer à pied où attendra de l'autre côté un bus. Soit, je monte à bord pour 4h00 de bus avec des sales mômes qui ne font que taper dans mon siège et brailler. Le bus s'arrête, où suis-je??? Je ne vois pas de poste frontière et cela ressemble plutôt à un terminal de bus et il est 23h00, mon autre bus après la frontière est dans 2h00. Quelques renseignements finiront par me mettre hors de moi (pourtant il faut y aller en général pour que j'en arrive à ce point), le chauffeur m'annonce que je dois prendre un taxi pour aller à la frontière à 3km de là. Soit environ 1 heure de marche avec mon gros sac, après un moment d'hésitation je finis par me dire que je vais prendre le taxi. Le chauffeur bien heureux se fait une joli course, et verra pratiquement tous mes derniers bolivianos. Enfin le poste de frontière, un petit cachet de sortie de Bolivie et le douanier m'annonce qu'il faut traverser le pont où se trouve sur l'autre rive l'Argentine. C'est parti, je traverse le pont, là un douanier cette fois argentin, passe mon sac au scanner j'attends alors mon visa en lui tendant mon passeport. Ce dernier m'annonce que le visa est 1km plus loin sur la route. C'est parti il est presque 23h30 et m'amuse à faire de la marche entre les postes frontières sur une route sans lumière, y'à des moments faut vraiment être motivé. Enfin j'aperçois le poste, le douanier très sympathique, me tamponne le passeport mais en prenant son temps. Je lui demande alors où est le bus pour Salta, il me regarde et me dit il part dans 15 minutes et dans la ville toute proche à 1km. J'aperçois alors une horloge et me rend compte qu'il y a un décalage horaire et le bus partira donc à minuit et non 1h00 du matin comme prévu. Je prends à peine le temps de le remercier et pars en courant, vu qu'il était seul dans son baraquement impossible de m'y emmener. Au final, j'arriverai moins une au bus d'un agréable confort (même la climatisation!!!) sur une route sans le moindre trou et permettra de m'endormir jusqu'à ma destination final. Si la Bolivie est un pays génial, elle restera sur une fausse note pour son dernier jour, mais qu'est-ce un jour sur 1 mois passé là-bas???

Le 21/12/08



Salta, Argentine…première recherche l'hôtel, où je retrouve rapidement la réalité tous les tarifs ont doublé, impossible de négocier. Que se passe-t-il , je semble complètement perdu dans un endroit où pourtant tout ressemble à l'Europe, même au petit déjeuner on m'a servi des croissants. Chacun de mes repères semble perdu je cherche une petite bouteille d'eau ou autres en m'attendant a trouver une petite boutique où on trouve un peu tout et n'importe quoi, mais ici non, après deux tour de blocs, je me retrouve dans un magasin où tous les prix sont affichés. La population a énormément changé fini les habits colorés, les "mamitas" avec leurs chapeaux, les "papis" à qui il manque une bonne dizaines de dents, place a été faite aux costumes cravates et tailleurs pour les travailleurs, jeans et baskets pour les jeunes. Du coup je prendrai toute la journée à me réhabituer à ce type d'atmosphère qui marque profondément la transition Bolivie-Argentine.

Le 22/12/08

La journée d'aujourd'hui sera consacrée à la visite de la ville. Salta est une des villes d'Argentine ou le côté culturelle est important. Direction le couvent de San Bernardo, un lieu où finalement il est malheureusement impossible d'accéder à l'intérieur (sauf pour les nonnes), le bâtiment du XVIème siècle est certes joli, mais le plus amusant se passe près d'une petite trappe, de là pour 3 pesos une nonne vous sert une part de gâteau. Parfait pour conclure le petit déjeuner pour ma part, mais pour ces nonnes ce n'est que le seul endroit où quelques heures par jour le temps de vendre les pâtisseries, elles peuvent y voir le monde extérieur. Retour à la place principale, où je remarque à mon arrivée l'installation d'une scène qui promet un spectacle ou un concert plein air ce soir mais pour le moment je préfère admirer la cathédrale de Salta, magnifique de rose et son dôme bleu. Un petit moment pour prendre un café en terrasse (un expresso pas du Nescafé) et ainsi choisir quel musé je vais visiter cet après-midi. Finalement sur les trois fameux musés de Salta j'opterai pour le MAC (museo de Arte Contemporaneo). Les surprises sont toujours énormes dans un musé d'art contemporain, mais alors là je dois tout simplement dire que je n'ai rien compris et que ces gens doivent être de vrai cas intéressant pour tous psychologues. Chaque objet où autres tournaient autour de la violence, et vraiment toutes sortes de violences. Bref il parait que les artistes changent régulièrement dans ce musé, et n'a pas été une réussite pour ma part. Du coup je retourne sur une terrasse à observer les montagnes verdoyantes qui entourent la ville et ses oiseaux qui les survolent. La transition entre le musée et ma nouvelle visionx étant des plus étranges. En soirée comme prévu il y a bien un petit concert sur la place, malheureusement pour moi, mais à la grande joie de toutes les "ninas" du coins, le boy's band d'Argentine est de sorti.

Le 23/12/08

Ne m'étant pas renseigner sur les horaires de bus me voilà de bon matin à patienter le bus en direction  de Cafayete. Le trajet se fait au milieu des vignes qui promettent une bonne dégustation à mon arrivée. Nous passerons aussi devant un canyon qui annonce l'approche de la ville. L a ville finalement sera un grand mot; ce ne sera qu'un grand village avec ses trois cafés et deux restaurants sur la place principale. L'accueil de ma nouvelle auberge n'a pas le plus grand des sourires mais pourtant n'oubliera pas de me présenter ses différents tours que je refuserait pour le moment. Petite préparation du séjour à Cafayete, devant un petit verre de vin blanc sur la terrasse situé sur le toit de l'auberge. Le plan ici semble simple et pourtant sera complètement bouleversé par Noël.



Le 24/12/08

 

Jour du réveillon de Noël,  avec tout un groupe de différentes nationalités (Hollande, Danemark, Australie, Etats-Unis et moi-même pour la France) partons faire une ballade de vélo pour trouver le vin qu'il nous faudra pour le repas du réveillon. Le tour des Bodegas est très rapide nous en auront fait deux, les seuls ouvertes en ce jour de réveillon. Heureusement une propose du bon vin. Pas de chance, la visite des Bodegas du coin devront être remise à plus tard, et nous occupons donc plutôt de quoi faire un énorme barbecue ce soir pour le réveillon de Noël. La soirée du réveillon pour tous les sept se sera donc passé sur la terrasse de l'auberge en train de faire un barbecue, bref une belle soirée d'été.

 Le 25/12/08

 

C'est noël, tout est fermé et décide donc de partir faire une petite randonnée jusqu'à une cascade, qu'au final je n'atteindrait jamais puisque trop difficile d'accès mais m'aura permis de voir Cafayte de haut.
Avant de revenir au village complètement désert.

 

Le 26/12/08

 

Nous repartons aujourd'hui tous les 7 de bon humeur, car selon toute vraisemblance Noël est fini et par conséquent les Bodegas sont ouvertes. On reprend les vélos, et ce seront au final pas loin de 7 Bodegas que nous visiterons. A la fin il devenait vraiment difficile de tester le vin, certains vélos ne roulaient plus très droit, mais au final on a "gouté voir si le vin est bon". Et bien le vin Argentin semble bon, mais les pieds de vignes sont pour la plus part français avec une énorme quantité de cabernet et cabernet-sauvignon. 



Pour le vin blanc c'est du toronnés à partir de pieds espagnols. Bref l'accueil des vignerons était charmant et leurs différentes dégustations délicieuses.

 

Le 27/12/08

 

Encore une fois le soleil est de plomb et la crème solaire est de rigueur. Après avoir étudier toutes les solutions pour me rendre dans la Quebrada de las Cochas, il semble que les 50km m'y séparant me forceront a prendre le tour proposé par l'hôtel. Enfin un sourire apparait sur le visage de la réceptionniste. Le départ est prévu pour 14h00, ce qui me laisse le temps de flâner dans les rues de Cafayete. Je ne sais pas si c'est le fait que ce soit les vacances mais le village semble tourner au ralenti ici. Finalement l'heure du départ arrive, le tour se compose d'une petite dizaine de personne pour la plus part d'Argentin. Beaucoup d'argentin en cette période décide de visiter le nord de l'Argentine là où les prix sont semble-t-il moins élevé.



Très vite nous nous retrouvons au milieu de nulle part, avec un paysage totalement différent, les arbres et les montagnes ont disparus pour laisser place à un désert de roches  rouges. Lors des différents arrêts permettant d'observer les lieux deux majeurs ressortiront, le premier un lieu nommer l'Amfiteatro, est un amphithéâtre naturel avec une hauteur impressionnante et une sonorité qui permet le moindre bruit de même si l'on s'y trouve à l'opposé. Un autre sera El Sapo, un endroit où les roches passent du rouge ocre au vert, ces couleurs assez particulière donne au lieu des airs de planète mars. Nous retournerons à l'hotel après le coucher du soleil avec notre chauffeur chantant ce qui doit être les tubes argentins ce qui mettra une superbe ambiance genre un peu colonnie de vacances.



 

Le 28/12/08

 

La pluie a très rarement été du voyage mais là, pratiquement toute la journée celle-ci sera présente et coupera net toute possibilité de bouger. C'est donc avec tous les pensionnaires de l'auberge que nous ferons une journée relax entre DVD, jeux de société et jeux de cartes. Mais avec essayé d'expliquer la belote en espagnol, pas évident!!! C'est aussi un des meilleurs moyens pour l'échange de bons plans sur nos différents trajets.

 

Le 29/12/08

 

Le soleil est de retour mais pour moi c'est le moment de reprendre la route, le bus de 11h00 m'emmène tout d'abord a un point de chute intéressant. Le site de Quilmes a une heure de route puis 5 kilomètres de marche pour rejoindre le site épargné par un couple hollandais qui me prendront en stop. Ici se trouve les ruines d'un village indigènes, je suis désolé je n'ai pas bien compris si c'était des Incas ou pas. Enfin bref le lieu est saisissant une surface de 30 hectares de ruines à flanc de colline où l'on a une superbe vue d'ensemble et s'aperçoit plus facilement de la taille de la cité tous cela au milieu de cactus énormes. Le temps de contempler le site et discuter avec une mamie qui distribue des boissons fraîches et c'est déjà l'heure de reprendre le bus mais avant de faire les 5km à pied pour rejoindre la route car cette fois pas de chance personne ne s'arrêtera. Le bus me fera arrivé tard dans la nuit à San Miguel de Tucuman, 5ème plus grande ville d'Argentine où j'ai finalement décidé de passer le jour de l'an. Par chance le premier hôtel où me déposera un taxi sera le bon.
 

Le 30/12/08

 

La ville est grande, il n'y a pas moins d'1million d'habitant mais il n'y a pas forcément grand-chose à y faire à part un peu de shopping, ce qui je dois l'admettre n'est pas mon but, mon sac est déjà pas loin de débordé ce qui me donnera alors l'idée de plutôt faire le tri de mes affaires et laisser les choses inutiles, on y gagne au final toujours quelques kilos très appréciable par la suite. C'est le moment d'essayer aussi de faire des connaissances pour ne pas se retrouver seul le jour J, mais malheureusement l'auberge semble vide, et décide par conséquent de tenter ma chance demain dans une autre auberge.

 

Le 31/12/08

 

On est la veille de la nouvelle année mais Cyril lui se trimballe en ville avec son gros sac de bon matin à la recherche d'une auberge et enfin après avoir tourner pendant une petite heure car ici la spécialité local est de fermé les hôtels et auberges pour le 31. Bref mon nouveau lieu de résidence semble plein de jeunes, la réceptionniste m'annonce qu'un grand barbecue aura lieu pour tous, voilà qui semble parfait. Il est seulement midi mais déjà certains fêtes la nouvelle année, l'avantage dans ce genre d'auberge internationale c'est que la nouvelle année à lieu toutes les heures quasiment, tout commence par les australiens viens ensuite les israéliens suivi de près par les européens avant que tout se termine en beauté par les argentins. Bref de nombreuses occasions pour lever notre verre, devant des steaks ou devrais-je dire des pièces de bœuf de taille immense sur les braises. La pluie s'invite mais rien n'arrête la bon humeur et l'ambiance, où à partir de 2heures du matin nous partirons à la recherche d'une boîte de nuit pendant une heure sous la pluie sans réussite. Du coup retour au point de départ, un petit trafic pour augmenter le son des enceintes et voilà la nuit qui peut se poursuivre au rythme de salsa, et autres musiques sud américaines.

 

Le 01/01/08

 

Pas besoin de faire un dessin de ce que ressemble un 1er janvier, DVD avec une bouteille de coca proche de soit. Mais à 14h00 petit sursaut de vie pour faire une petite ballade dans le parc, complètement vide et ainsi prendre un petit bol d'air frais. Ensuite en fin de soirée on préparera un départ pour La Rioja, et ainsi arrivé à Mendoza pour l'arrivé du Dakar qui cette année se passe en Argentine et au Chili.

 

Le 02/01/08

 

Changement de planing de bon matin, je prendrais finalement la direction du dentiste pour une consultation, le bilan ne sera pas génial de nombreuses caries et une dent a retirer. J'aurais donc tout le week-end pour penser à ce qui m'attend pour lundi. Comment se passe une intervention dentaire ici de l'autre côté du globe. On appelle l'Argentine la "petite Europe", mais est-ce que son service médical est aussi important et compétent que le notre, réponse dans trois jours en attendant je dois avouer que quelques jours de repos me feront le plus grand bien. J'ai du mal à me dire que voyager est fatiguant, mais c'est pourtant le cas, il y a un moment où se poser pendant une semaine fait énormément de bien et permet de repartir d'un meilleur pied pour la suite.

 

Le 05/01/08

 

C'est le grand jour, 11h30, je pousse la porte d'entrer et me dirige dans la salle d'attente. D'habitude je suis déjà pas très décontracté pour ce genre de rendez-vous-même loin de là, mais alors là la tension est à son comble. Puis viens mon bourreau, brune au yeux bleu, c'est déjà rassurant. Istaller sur le siège préparation des différents outils que je regarde attentivement en espérant trouver dans tout ça une seringue qui indiquerait une anesthésie , et là je l'aperçois enfin. Jamais je n'aurai été aussi heureux de voir une seringue de ma vie. Finalement tout ira vite et se passera sans problème, mais pas le temps de faire l'extraction aujourd'hui donc retour mercredi. Le prix me rendra aussi très joyeux à l'annonce des 40 pesos (moins de 10€).

 

Le 07/01/08

 

Deuxième grand jour, la charmante dentiste arive mais ce ne sera pas la même chanson aujourd'hui, une extraction de dent est tout de suite beaucoup plus difficile, mais bon après avoir voulu me montrer la dent manquante où j'ai préféré refuser l'invitation, me voilà a payer 120 pesos (soit 30€) radiographie comprise et tout. Les choses allant tellement bien je profiterai même du barbecue organisé par l'auberge le soir.

 

Le 08/01/08

 

Pas de souci supplémentaire au réveil et donc je file à la station de bus pour prendre un bus pour Mendoza, malheureusement pour moi le bus partira seulement le soir et donc arrivera que le lendemain matin, ce qui ne me permettra pas de voir le Dakar qui sera déjà reparti sur Valparaiso. En une semaine, les liens se sont créés avec le staff de l'auberge et il est difficile de partir mais l'aventure doit continuer. Dans le bus, je me poserai cent fois la question à savoir si oui ou non je file sur Valparaiso directement et la réponse sera oui, car à la vitesse de mon trajet je ne serais jamais à temps pour la bonne période à Ushuaia.

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Commentaires

et oui, je suis le premier ! trés belle fin d'année, que la prochaine se passe tout aussi bien (avec nous !?). @ plus
Commentaire n°1 posté par cédric le 13/01/2009 à 04h17
Merci ^pour l'invitation, je vais y réfléchir toute l'année ;-)
Réponse de Cyril le 20/01/2009 à 23h12
Ahhhh ça faisait longtemps que tu n'avais pas raconté tes aventures, c'est un plaisir de te suivre en Argentine! Muchos besitos !
Commentaire n°2 posté par Anne-So le 13/01/2009 à 13h35
Ahhhh, ca fait plaisir de te voir toujours enthousiaste à me lire. Hasta luego.
Réponse de Cyril le 20/01/2009 à 23h14
Salut Cyril, J'étais pas mal occupé j'ai donc pris du retard sur la lecture de tes aventures. Est-ce que sur ton site on peut trouver une carte avec tout ton parcours ? Comme dans les films d'aventure ou l'on voit le chemin parcouru. A +
Commentaire n°3 posté par Homard le 16/01/2009 à 10h26
Salut Homard, pour la carte le lien est sur la page principale. C'est une google map où tu peux zoomer, déplacer, etc... Voilà bref comme dans les films d'aventure quoi, lol.
Réponse de Cyril le 20/01/2009 à 23h07
Salut mon cokinou, enfin de tes nouvelles, je vois que tout roule pour toi, apres quelques verres de vins ar contre, t'as l'air un peu flou non? bon a part que ta pa reussi a emballer la dentiste.....ta carte a enfin ete mise a jour, j'arrivais pas a te situer, lol, en esperant t croiser sur msn prochainement, amuse toi bien
Commentaire n°4 posté par dmounik le 18/01/2009 à 18h15
Un peu flou pourtant j'ai choisi les photos qui l'étaient le moins. Moi je pense que c'est l'appareil qui devait avoir quelques problèmes. Mais depuis je l'ai réparé. Quand à la dentiste j'ai pas pu, elle m'avait anesthésié....
Réponse de Cyril le 20/01/2009 à 23h11
Ola que tal C'est nul l'argentine : ils ont meme pas du Chinon !
Commentaire n°5 posté par Zé le 18/01/2009 à 21h41
Ben non c'est toi qui a la dernière bouteille comme d'hab
Réponse de Cyril le 20/01/2009 à 23h04
Hello, T'as l'air de bien te faire plaisir! Jux m'as filer le lien pour suivre tes aventures! profites en bien toute l'Irlande est avec toi! Ciao
Commentaire n°6 posté par Anthony le 19/01/2009 à 21h11

C'est vrai qu'il reste aussi l'Irlande à voir, va falloir planifier ça pour plus tard. Alors A+.

Réponse de Cyril le 20/01/2009 à 23h03
Salut Cyrilou, Ravi d'avoir de tes nouvelles. T'as tout compris, partir dans l'hémisphère sud à cette période, ici on se caille les miches sévère! Je vois que tu deviens un pro de la salsa, tu vas finir professeur de danse au Barrio Latino. Bon périple
Commentaire n°7 posté par Guillaume le 21/01/2009 à 23h22
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Cel: +54 9 261 154547156
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Commentaire n°8 posté par Ana Barbeito le 14/05/2009 à 16h06
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